1. LE MARIAGE ET LA FAMILLE
Le mariage est une disposition divine par laquelle un homme et une femme entrent dans une relation pour toute la vie(86) par un mariage reconnu par l Église et sanctionné légalement par l'état.
Le mariage institue une relation « d’une seule chair »(87) qui va au delà de l’union physique et qui est plus qu’une simple relation temporaire d’ordre pratique destinée à procurer le plaisir ou qu’un contrat qui lie deux personnes dans un partenariat légal. Le mariage établit une unité affective et spirituelle qui permet aux deux partenaires de répondre aux besoins spirituels, physiques et sociaux de l’autre(88). Il fournit le contexte biblique pour la procréation des enfants.
Le mariage doit être une relation exclusive qui doit demeurer pure(89). Dans les desseins de Dieu, il doit être une relation permanente. Il doit apporter au monde le témoignage de la relation qui existe entre Christ et Son Église(90). Le mariage exige un engagement d’amour, de persévérance et de foi.
À cause de sa sainteté et de sa permanence, le mariage devrait être traité sérieusement et ne devrait être contracté qu’après avoir obtenu conseil et prié Dieu de dicter la conduite. Les Chrétiens ne devraient épouser que des croyants(91). Une personne qui devient croyante après son mariage devrait maintenir sa relation avec son partenaire dans la paix et devrait apporter son témoignage de l’évangile au foyer(92). La Bible perçoit la vie familiale comme une position de confiance et de responsabilité. Le foyer est la force stabilisatrice de la société, un milieu propice aux soins, à l éducation et à la sécurité des enfants(93).
Le mariage ne peut être rompu que par « porneia » qui est interprétée comme l’infidélité conjugale(94) sous forme d'adultère, d’homosexualité ou d’inceste. Bien que l’Écriture indique que les vœux du mariage et l’union « d’une seule chair » sont rompus par de telles actions et reconnaît donc la rupture de la relation conjugale, l’Écriture recommande aussi que la solution la plus souhaitable soit la réconciliation(95).
2. LE DIVORCE
Nous croyons que le divorce n’est pas dans les desseins de Dieu. Nous croyons qu’il est une concession de Dieu à « la dureté du cœur des hommes »(96). Par conséquent, nous décourageons le divorce par tous les moyens légitimes et nos enseignements. Notre objectif est la réconciliation et la guérison de l’union conjugale là où c’est possible.
L’infidélité conjugale ne devrait pas être considérée comme une occasion ou une opportunité de recourir au divorce, mais plutôt comme une opportunité de grâce, de pardon et rétablissement chrétien. Dans notre société, le divorce est l’abrogation d'un mariage par processus légal autorisé par l'état. Bien que l'Église reconnaisse ce processus légal comme un moyen acceptable pour permettre la séparation permanente des époux, elle restreint la notion du divorce, en termes de dissolution du mariage, aux seules raisons reconnues par l’Écriture.
La Bible s’oppose au divorce et déclare même explicitement que « Dieu hait le divorce »(97). Le divorce est plus qu’un décret d’un tribunal mettant fin au contrat légal liant les partenaires d’un mariage. C’est aussi la rupture d’une relation humaine unique entre un homme et une femme.
Le divorce a de profondes répercussions sur les enfants. Le divorce est la preuve de la nature pécheresse exprimée dans la défaillance humaine. Jésus a donné une cause explicite de la dissolution d’un mariage : « porneia », c est-à-dire l’infidélité conjugale. Lorsque toutes les tentatives de réconciliation ont échoué et que le divorce a été conclu, nous prodiguons l’amour et la compassion de Christ.
3. LE REMARIAGE
Le remariage est l’union, sanctionnée légalement par l’état, d’un homme et d’une femme dont l’un ou les deux ont déjà été mariés. Le remariage est considéré comme acceptable par les Écritures dans le cas du décès du conjoint antérieur. Il est aussi considéré acceptable lorsqu’ il y a eu immoralité sexuelle de la part du partenaire antérieur ou lorsque le partenaire antérieur s’est remarié.
4. LA DÎME
La dîme a été instituée divinement par Dieu sous l’ancienne alliance. Elle était obligatoire pour ceux qui adoraient Dieu(98). En vertu de la nouvelle alliance, nous ne sommes pas liés par des lois arbitraires, mais les principes du bien et du mal, tels qu’exprimés par la loi, sont observés dans la vie du croyant par la grâce.
La grâce devrait produire autant, sinon plus, que ce que la loi exige. Le Nouveau Testament enseigne clairement le don régulier et systématique.
Cette pratique est appelée la grâce du don(99). La mesure ou la règle de ce don systématique est définie dans l’Ancien testament où elle est désignée comme loi de la dîme. Tous les Chrétiens devraient remettre à Dieu, consciencieusement et systématiquement, la dîme de leurs revenus.
Le Ministère Semaine Pascale tient aussi la position distinctive que Dieu récompense(100), dans les temps présents et l’au-delà, tous ceux qui viennent à lui avec Esperance.
- (86) Genèse 2:24; Matthieu 19:6
- (87) Matthieu 19:5; Malachie 2:15
- (88) Genèse 2:18, 1 Corinthiens 7:2-5; Hébreux 13:4
- (89) Éphésiens 5:3, 26,27
- (90) Éphésiens 5:25, 31,32
- (91) 2 Corinthiens 6:6:14,15
- (92) 1 Corinthiens 7:12-14,16
- (93) Éphésiens 6:4
- (94) Matthieu 5:32; 19:9
- (95) Éphésiens 4:32
- (96) Matthieu 19:8
- (97) Malachie 2:16
- (98) Lévitique 27:30-32; Malachie 3:10
- (99) 2 Corinthiens 9:6-15
- (100) Hebreux 11:6; Luke 6:38